Revenir en haut Aller en bas
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  FAQ  

ALICE L. WHITES

ALICE L. WHITES  Empty
Message Jeu 16 Mai - 0:25
Guerrier d'Avalon
ALICE WHITES
« Plus vite, plus haut, plus loin ! »

Bonjour à vous.

Je m'appelle Alice Lindsay Whites mais mes amis aiment m'appeler Kit comme mon indicatif de pilote Kitty Hawk. J'ai 27 ans et suis originaire de Perth en Australie. J'exerce la fonction de Lieutenante au sein des forces armées de la colonie. J’ai eu la chance d’être compatible avec une Ecaille et je fais donc partie des Guerriers d’Avallon.
Côté famille, j'ai rejoint le projet Noé avec ma vieille copine Helena Papadopoulos (et la famille Papadopoulous au complet : le père, la mère, le grand frère et les deux petites soeurs jumelles...). Aux yeux de la colonie, je suis célibataire mais je dois lutter pour le rester parce que la maman d’Helena me veut comme belle-fille


Ce qu'on dit de moi
Descriptions Physique et Mentale




ALICE L. WHITES  6c6fb410

Mon caractère :

J’imagine que l’on me trouve courageuse, intrépide voire un peu casse-cou ? Je suis certainement l’une des seules pilotes de la colonie à oser braver la faune aérienne locale sans paraître ressentir la moindre peur. D’ailleurs, lors de ma première sortie, un foudroiseau s’en est pris à ma navette et a arraché l’un des moteurs, manquant de court-circuiter l’ensemble de mes appareils de navigation. J’ai dû rentrer en mode manuel sans instruments et procéder à un atterrissage d’urgence.

Moins de 10 minutes plus tard, devant les regards effarés des autres pilotes, j’étais à nouveau dans les airs pour aller chercher une équipe d’exploration assaillie par des nuées d’insectes capables de découper un blindage céramique de 2 pouces avec leurs mandibules.

Ce jour-là, j’ai ramené deux navettes qui ont fini à la casse mais j’ai sauvé deux équipes.

Je suis une casse-cou ?

Ce n’est pas très éloigné de la vérité, mais c’est très réducteur. On peut me croire folle, imprudente, voire cinglée. J’admets… Mais je me suis engagée pour protéger et servir et je fais passer mon serment avant ma sécurité. C’est mon devoir envers les miens.

J’admets qu’être une pilote d’essai et de chasse peut être grisant. Maintenant que je pilote une écaille, je prends encore plus mon pied. Prendre des risques, cela fait partie de mon job et j’ai accepté depuis longtemps que cela pouvait mal se passer. Mais ne croyez pas que je suis inconsciente des risques. Je ne me laisse simplement pas contrôler par ma peur.

Celle-ci toujours présente lorsque je vole et si un jour elle venait à remporter la partie, elle me clouerait au sol, mettant fin à mes rêves. Je l’ai ressentie pour la première fois lorsque j’ai eu dû procéder à ma première éjection d’urgence. Elle était un frisson terrible dans ma colonne vertébrale, menaçante et oppressante et comme une boule au ventre qui menaçait de me paralyser… mais je l’ai combattue et je l’ai maîtrisée.

Cela fait de moi une fille sure d’elle, qui ne baisse pas facilement les yeux et qui ne tient rien pour acquis définitivement. J’aime ma vie aventureuse. Je ne m’ennuie jamais. Piloter un chasseur dans le cadre de missions de combat, c’était vraiment passionnant, mais piloter une Ecaille, c’est ce que je connais de plus grisant au monde. J’ai besoin de défis pour me sentir entière et le Projet Noé m’a offert le plus beau de tous.

Est-ce que les autres m’apprécient ? Difficile de répondre sans paraître prétentieuse… Je pense que oui mais j’avoue avoir parfois un léger entêtement et un peu de mauvais caractère qui peut me causer quelques torts. Je peux être aussi de très mauvaise foi quand je promets de ne plus risquer ma vie (je sais très bien que je serais là si d’autres ont besoin de moi). Malgré la peur, malgré les difficultés et les dangers, je suis et je reste une pilote de combat. Cela n’aide pas pour établir une relation amoureuse stable et équilibrée. C’est peut-être pour cela que je prends la vie du bon côté et que je vis au jour le jour.

Je suis sûrement considérée comme une bonne vivante. En tout cas, je sais me fondre dans un groupe. J’aime m’intégrer aux autres et ressentir que nous sommes tous engagé ensembles pour un projet qui dépasse l’individu. Faire partie d’une communauté, ça me plait et ça me donne la force de me dépasser. Je fais la fête, je profite de la vie et je fais le métier le plus génial au monde. Que demander de plus ?

Le sexe ? Indispensable. Faire la fête ? J’arrive. Boire ? Pourquoi pas ? J’ai une recette artisanale Pèche-Ananas-Bang que je tiens de mon grand-père. Faîte attention quand même, ça arrache le gosier. Les amies ? Les bonnes copines restent. Même si on a couché ensembles. Les mecs ? Une passade. Voler ? C’est mieux que le sexe. Désolé, mais c’est vrai.

Je ne suis pas croyante au sens religieux du terme mais j’ai eu autrefois des expériences étranges lorsque je visitais les sites tribaux aborigènes protégés. J’étais très attirée par la vision du « temps du rêve » dont me parlait mon arrière grand-mère, même si je n’ai jamais eu l’occasion de pouvoir en apprendre autant que je le voulais. Je crois qu’au fond de moi, je ressens une attirance certaine pour une philosophie considérant que dans le monde chaque chose doit être à sa place et que c’est en écoutant ses rêves que l’on peut comprendre quelle est la sienne.

ALICE L. WHITES  0308b110


Ce que je montre de moi :

Je ne passe pas inaperçue. Je sais que je suis jolie et je sais en jouer.

Je suis blonde, plutôt sportive et des années passées à pratiquer des sports aquatiques m’ont donné un corps souple et musclé. Je mesure 1m71 et je pèse 60.5 kg. J’ai de jolies fesses dont je suis fière et des seins menus mais agréables. Adolescente, j’étais une vraie asperge plate comme une limande et je complexais un peu, j’avoue. Heureusement les ans viennent corriger certaines imperfections difficilement supportables. Je suis satisfaite de mon corps à présent, malgré mes cicatrices et mes cabosses, j’ai belle allure. Enfin si vous n’êtes pas d’accord, je m’en fous..

Je porte généralement une frange un peu en désordre et les cheveux longs que j’aime laisser retomber sur mes épaules. Lorsque je pilote, par contre, je les noue soigneusement en chignon pour ne pas être gênée. Mes longs cheveux sont ma seule véritable coquetterie féminine. Jamais je ne voudrais les couper même si parfois ma vieille copine lesbienne m’a dit que je serais superbe même si je les rasais… mais elle avait un peu trop bu de mon tord boyau maison….

J’ai les lèvres fines et bien dessinées, un menton un peu pointu (mes camarades de classe au collège se moquaient de moi en disant que je portais un poinçon sur mon visage et un petit nez en trompette… Oui, oui, horrible hein, n’est ce pas ?

Je ne me soucis pas trop de mon apparence, privilégiant les vêtements militaires et confortables. Je ne porte jamais de jupe et encore moins de dessous sexy. J’ai besoin dans ma vie d’être à l’aise et de pouvoir bouger à mon grès. J’apprécie les débardeurs moulants et les shorts militaires. Je ne me maquille jamais. Enfin presque jamais mais c’est très rare.

Je porte deux tatouages :

Le premier sur mon épaule droite représente un kangourou portant bonnet et lunettes de pilote de la première guerre mondiale, juché sur un vieux jet datant du 21eme siècle. C'est la conséquence de mon bizutage lorsque je suis entrée dans mon escadrille de chasse. Il représente l’emblème de l’unité. Il est de petite taille et ne recouvre que le côté de l’épaule. C'était une erreur de jeunesse... J'envisage de le remplacer par une tortue (Mon arrière grand mère me surnommait sa petite tortue au début en raison de mon mutisme)

Le second est un tatouage aborigène sur mon épaule gauche. Il représente mon lien avec mon arrière grand-mère qui appartenait à la tribu Koorie. J’aimai beaucoup cette femme sans age lorsque j’étais enfant et porter ce tatouage me rappelle un peu mon lien avec la terre d’Australie. Il recouvre toute mon épaule gauche et même une partie de mon omoplate et du haut de mon bras.

ALICE L. WHITES  Style-10

Très souriante au quotidien, malgré un mauvais caractère assumé quand je suis contrariée et une mine bougonne certaine quand on m’adresse la parole avant que j’ai pris ma douche le matin, je n’ai pas de mal à me faire des amis.

Je suis sure de moi et confiante et je le montre : Quand on est une femme obligée de s’imposer dans un milieu plein de mecs arrogants et accros à la testostérone, elle ne peut pas rester effacée bien longtemps, ou sinon elle finit par se faire marcher sur les pieds…

Je vous ai dit que je pratique la Boxe, le Krav Maga, la voile, le surf, la natation, le volley et la course à pied ? Non ? Et bien c’est fait. Par contre je n’ai jamais réussi à monter sur un vélo… Il faut dire que chez moi, on apprenait à piloter un avion pour aller à l’école…

Je ne suis absolument pas pudique, habituée à vivre simplement, il m’arrive de recevoir le facteur à moitié nue. Tant pis si je le choque, le pauvre. En fait, je me moque de ce que l’on peut dire sur moi.


Écoutez mon histoire
Le Background du personnage

Enfance :

Je suis née à Perth en Australie il y a 27 ans de cela. Je suis un brillant produit du melting-pot Australien. Parmi mes ancêtres, on retrouve des bagnards Anglais, des émigrés Polonais, des militaires Canadiens, un missionnaire Français et même des réfugiés Croates. Mon père était Néo-Zélandais du côté maternel tandis que ma mère avait des liens avec la tribu Aborigène Koorie. Je me suis toujours plus imaginé être une habitante du vaste monde avec des origines multiples que comme une australienne blanche, blonde et aux yeux bleus.

Mon père était pilote d’essai, en poste sur la grande base aérienne de Pearce près de Perth. Ma mère était une fille de fermier et une pilote accomplie qui utilisait chaque jour son avion pour rassembler les vaches et faire le tour de l’immense propriété appartenant à la famille. Autant dire que j’avais le virus du pilotage dans le sang. Les propriétés agricoles dans l’Outback sont tellement vastes qu’il est plus simple d’apprendre à piloter qu’à conduire.
.
Nous vivions le plus souvent à Perth mais nous retournions régulièrement voir la famille de ma mère dans l’Outback. J’ai de bons souvenirs de cette époque, nous faisions de la voile en famille dans la baie en semaine et le week-end, j’apprenais à piloter avec mes parents en survolant les immenses étendues du Bush Australien.

Adolescence :

J’avais 13 ans quand mon père s’est tué dans un accident d’avion. Je m’étais disputé avec lui pour des bêtises et les derniers mots que je lui aie dits étaient : « je te déteste ». Je m’en suis toujours voulu de lui avoir dit ces mots que je ne pensais pas du tout et pendant un an, j’ai été la pire des adolescentes. Je faisais n’importe quoi, je fréquentais des personnes qu’il aurait mieux valu que j’évite et je me disputais constamment avec ma mère. Finalement ne sachant plus quoi faire de moi, elle se décida à m’emmener de force, loin de tout, en plein cœur de l’Outback. Je lui en ai voulu « à mort », bien évidemment.

Pourtant c’est cette année là que j’ai fait la rencontre la plus importante de ma vie. Une vieille aborigène qui pilotait son propre avion et était, parait-il, mon arrière grand-mère. Si vous me regardez, avec mes cheveux blonds, ma peau blanche et mes yeux bleus, vous vous direz sûrement que c’est une blague et que je n’ai pas la moindre goutte de sang aborigène. Pensez ce que vous voulez, je m’en fous. Cette vieille femme sans âge nommée Allora considérait que ma mère et moi étions de sa famille, ses petites filles blanches comme aimait plaisanter et qu’elle était responsable de nous. Enfin surtout de moi, vu ce que j’étais en train de devenir…

Allora m’a libérée de tout ce qui me rongeait de l’intérieur. Elle était drôle et son sourire était communicatif. Je l’ai aimé du premier regard. Elle donnait l’impression que rien ne pouvait l’atteindre et qu’elle vivait en marge du monde. Elle m’a écoutée, m’a appris que je pouvais parler à mon père dans mes rêves et m’a permis enfin de lui dire que je l’aimais. Je n’en dirais pas plus parce que tout le monde se fout de moi quand je rentre dans les détails. Croyez ce que vous voulez, je sais de quoi je parle.

C’est Allora qui m’a donné envie de suivre la voie de mon père. Je me suis engagée dans l’armée dès la fin de mes études. Ma mère s’est inquiétée mais je l’ai rassurée : je n’avais pas envie de vivre le rêve de papa, mais le mien. Je voulais voler, je voulais franchir le mur du son et je voulais aller dans l’espace. Je suis rentrée dans le programme de formation des pilotes de chasse.

ALICE L. WHITES  Pilote10

Pilote :

C’est à cette époque que j’ai rencontré ma vieille copine Heléna Papadopoulos. Elle était interne en médecine, détachée auprès de nous pour notre formation. Une vraie tête à claque qui nous prenait de haut et qui sortait tout droit de sa tour d’ivoire On s’est clashées dès le premier jour. Je l’ai trouvée arrogante et prétentieuse, elle m’a trouvée cinglée et inconsciente. Et puis on a volé ensemble pour tester un prototype parce qu’on m’en a donné l’ordre. Une semaine plus tard, on couchait ensemble après avoir un peu trop bu. Depuis, on est inséparables, best friends forever si vous voulez. Helena, c’est ma seconde famille. Faut toujours qu’on fasse les 400 coups ensembles.

Être une pilote, c’était tout ce que j’avais toujours voulu être. Il est impossible de décrire ce que l’on ressent quand on vit en jouant avec les limites du corps humain et de la technologie. Je suis juste faite pour ça. J’étais douée et destinée à une grande carrière. J’avais les meilleures notes de ma promo et j’ai fini par intégrer l’élite des pilotes : la chasse. Je voulais franchir de nouvelles frontières et devenir astronaute. J’aurai pu continuer sur cette voie, mais une meilleure opportunité s’est présentée :

Ma mère est morte d’un cancer incurable, il y a trois ans. Elle n’a jamais voulu être traitée, préférant finir sa vie comme elle l’avait toujours vécu. Je n’avais plus qu’Helena et sa famille sur Terre comme attache. Il me manquait quelque chose et la planète Terre me semblait trop petite soudain.

Projet Noé :

C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler du Projet Noé. Au début, j’ai pensé que cela allait être décevant : Ce que je voulais, c’était voler dans les cieux et dans l’espace. J’ai hésité à m’engager même si rien ne me retenait. Helena voulait tenter l’aventure. Je voulais la suivre mais cela impliquait d’abandonner un rêve qui me tenait à cœur.

Heureusement, j’ai eu vent de recherche top secrètes et mon profil intéressait certains développeurs : Le projet Noé allait explorer des cieux jamais défiés par l’humanité. Les ingénieurs avaient besoin de pilotes d’essai pour les nouveaux modèles de chasseurs spatiaux affectés à la défense de l’Arche Avalon et des navettes orbitales. En intégrant ce projet, j’allais non seulement aider à développer un matériel tout nouveau, mais aussi le tester et le mettre au point. Et ce dans un ciel qui n’avait jamais été conquis par aucune autre femme. Finalement, ce n’était pas si ennuyeux que j’aurai pu le craindre.

J’ai signé et je ne l’ai pas regretté malgré tout ce qui s’est passé par la suite.

Le crash et la Nouvelle Avalon :


J’ai été réveillée à plusieurs reprises pour effectuer des tests au cours du long trajet de 60 ans qui nous a mené à notre nouveau chez nous. Je n’ai pas vu grand-chose du crash mais j’ai été une des premières personnes à être réveillée, devançant de peu Helena et sa famille. Nous devions de toute urgence établir un campement provisoire. Autour de nous, la nature était incroyablement hostile.

L’une de mes premières sorties aux commandes des navettes civiles dont nous disposions a faillit très mal se terminer puisqu’un Froudroiseau a littéralement arraché un réacteur de ma navette. J’ai fait face. Pas le choix, me diriez vous ? Mais je suis à ma place ici à la Nouvelle Avalon. Nous établir sur cette nouvelle planète est un défi comme j’adore en relever. Mon passé de pilote de chasse m’a appris à toujours saisir les opportunités et à ne jamais me sentir dépassée.

Franchement, je m’éclate. Je ne voudrais être nulle part ailleurs. Cerise sur le gâteau, je suis compatible avec le système neural d’un Ecaille. Celle dont j’ai hérité est un modèle capable de vol stratosphérique et supersonique. Avant je volais dans des jets et des chasseurs, maintenant, je porte une armure qui fait de moi une véritable « aile volante ». J’adore !

Au sein de l'UTDR, grâce à mon expérience militaire de pilote de chasse, je suis l'une des personnes les plus à même de guider au mieux les nouvelles recrues dans la maîtrise de leur écaille et de se charger de l'entraînement des "vétérans". J'occupe donc les fonctions d'instructrice et de planificatrice des exercices.

Mon écaille SKYHAWK étant une arme de combat rapide et brutale, je jouerai le rôle de réserve mobile en cas de gros danger jusqu'à ce que nous ayons d'autres pilotes d'écailles capable de remplir ce rôle parmi nous.

Derrière le Personnage
Pseudo, Âge

» Comment as-tu découvert le forum ? Par un message sur Discord du fondateur
» Comment se nomme l'inventeur des Écailles d'Avalon ? Erik Carlsson
» Le personnage sur ton avatar : Aucune idée de qui c’est et comme j’ai trois images, cela devient compliqué…
» Un dernier mot ?Le monde est un fondant au chocolat qui attend d’être dévoré à pleines dents
Codage ⓒ Mélicendre


SKYHAWK

» Numéro de Série du Noyau : 071

» Armature : Massive et dotée d’un blindage efficace, SKYHAWK ressemble à ce qu’elle est : Une arme militaire. Elle est dotée de 4 réacteurs orientables sur leurs axes remplaçant les bras et de puissantes jambes mécaniques.

En vol, elle émet un rugissement semblable à celui d’un chasseur de combat ce qui la rend peu discrète mais favorise la dissuasion après des bêtes les plus féroces que nous pouvons rencontrer pour l’instant. Il suffit en général d’un simple survol d’une zone pour disperser une menace sur nos postes d’exploration et de recherche.

La position du pilote (moi-même) peut paraître exposée mais l’absence apparente de blindage autre que l’armure corporelle bien visible sur le photo que je transmet dans ce dossier permet une plus grande appréhension de l’environnement immédiat tout autour du pilote. C’est là que les boucliers énergétiques se concentrent en grande partie afin de garantir la sécurité du pilote.

SKYHAWK est étonnamment rapide et agile dès qu’elle est en vol. Sa capacité d’encaisser les attaques est pour l’instant sujette à spéculation, mais nos spécialistes supposent qu’elle est importante au vu des analyses qui ont été réalisées jusqu’à présent.
SKYHAWK SR071:
 

» Capacités et Armement : SKYHAWK est un modèle modulaire d’Ecaille spécialisé dans le combat aérien. On m’a dit que les capacités de l’Ecaille et sa forme finale s’adaptaient à la psyché de la personne neuro-compatible. Je veux bien le croire.

SKYHAWK est pataude au sol, mais dès qu’elle prend les airs et de la vitesse, elle révèle son plein potentiel. Elle est plus agile et rapide que bien des jets que j’ai pilotés, répondant quasi instantanément à mes sollicitations. C’est bien simple, c’est comme une seconde peau tout autour de moi, une extension de mon être. Pour une pilote sur-entraînée, vous n’imaginez pas à quel point la manier est grisant.

L’Ecaille dispose de 4 réacteurs capables de s’orienter sur leurs axes et d’adopter plusieurs configurations de vol. Ily a tellement de combinaisons possibles qu’il me sera plus simple de les résumer à trois :

- Le mode VTOL (Vertical Take Off and Landing) positionne les réacteurs à la verticale et permet de se déplacer avec agilité de façon latérale. Ce mode permet un appui direct au sol. C’est le mode le mois rapide, à peine 300km/h

- Le mode Dogfigth positionne les réacteurs de façon à associer vitesse et manoeuvrabilité. C’est par essence le mode de combat le plus efficace car il permet à la fois des frappes précises et rapides tout en me donnant une grande capacité d’esquive. Ce mode permet d’approcher Mach 1 mais pas de le dépasser.

- Le mode Rocket positionne les réacteurs vers l’arrière et la forme de SKYHAWK tend à se rapprocher de celle d’un obus. La manoeuvrabilité est plus limitée sous cette forme mais la vitesse en est multipliée. Je n’ai pas encore testé toutes les limites de ce mode mais les essais sont prometteurs. J’ai franchi Mach 1 sans problème pour l’instant…

SKYHAWK n’est pas fait pour les promenades bucoliques ou pour les explorations. C’est un pur appareil militaire  disposant d’une puissance de feu capable de régler un problème de façon brutale et définitive. Cette écaille ne tue pas un adversaire, elle le détruit. Elle est donc complètement inadaptée au prélèvement d’échantillons fragiles.

L’armement disponible est spécialisé dans la frappe destructrice à distance. L’Ecaille est très désavantagée en combat rapproché. Elle dispose des équipements suivants :

- un Railgun capable de projeter 2000 obus miniature à haute densité par minute. La capacité de combat avec cette arme est limitée à 4 minutes de feu continu.

- 2 racks de Lances missiles permettant de tirer par devant et par derrière. Ces missiles peuvent être de différentes catégories selon l amission envisagée.

- Un système électro-magnétique défensif permettant de faire parcourir la coque par une intense décharge électrique. C’est le seul système de défense au corps à corps si ce n’est la puissance des servo-moteurs. cette utilisation est limitée à 3 peut être 4 utilisations sous peine de vider les centrales d'énergie

- Un système radar d’acquisition des cibles de catégorie militaire capable de traiter et d’identifier jusqu’à 160 cibles dans un rayon de 10 km.

- Des servo-moteurs puissants capables de soulever de très lourdes charges. Attention, SKYHAWK n’est absolument pas fait pour effectuer du transport de matériel.

Ces spécificités font de SKYHAWK une arme de frappe et non de défense (ou alors en dernier recours). L’écaille est destinée à être conservée comme une réserve rapide d’intervention en cas de coup dur grâce à sa rapidité d’action et à sa puissance d’intervention. Tout emploi de l’écaille SR071 à pleine capacité revient à envisager de détruire une zone géographique. Ce n’est pas une arme que l’on devrait employer en première ligne ou en défense rapprochée. C’est éventuellement une arme de dissuasion.
Voir le profil de l'utilisateur



Dernière édition par Alice Whites le Sam 25 Mai - 2:43, édité 16 fois
Âge du Personnage : 31 ans.
Nationalité du Personnage : Américano-Japonnais.
Métier du Personnage : Capitaine
Multi-Compte ? : Cian O'Dubhain & Engel Rosenthal
Luis R. Higan
Luis R. Higan


ALICE L. WHITES  Empty
Message Jeu 16 Mai - 13:13
Militaire
Hi !
Et bien, bienvenu dans les formes ♥

J'aime beaucoup ton début de fiche ! Et ce caractère mama ! Je suis sûre qu'Alice et Luis peuvent bien s'entendre ! ^^ Si tu cherches un pote de boissons, tu sais où trouver Lieutenante Wink

Bon courage pour la suite ♥
Voir le profil de l'utilisateur http://la-nouvelle-avalon.forumsrpg.com/t97-messagerie-du-cpt-luis-r-higan

ALICE L. WHITES  Empty
Message Jeu 16 Mai - 13:48
Guerrier d'Avalon
Merci mais ça va mal se terminer cette soirée boisson... (ou bien se terminer selon la façon dont on le prend xd)

Merci pour le compliment, je vais faire en sorte d'avancer ce soir I love you
Voir le profil de l'utilisateur

ALICE L. WHITES  Empty
Message Ven 17 Mai - 12:57
Guerrier d'Avalon
Mon histoire est en ligne.

Il me reste un ou deux détails à corriger (ça et là sur l'ensemble de la fiche) et bien sur il me reste mon écaille à décrire. Je touche au but Smile
Voir le profil de l'utilisateur

ALICE L. WHITES  Empty
Message Dim 19 Mai - 17:38
Guerrier d'Avalon
Ma fiche est enfin terminée.

Merci à Thomas pour sa patience et pour ses réponses rapides à mes questions. Smile

(oui oui j'assume le bourrinisme de mon écaille Razz )

Voir le profil de l'utilisateur

Âge du Personnage : 25
Nationalité du Personnage : Française
Métier du Personnage : Mécanicien
Hex Hekmatyar
Hex Hekmatyar


ALICE L. WHITES  Empty
Message Dim 19 Mai - 17:44
Guerrier d'Avalon
Ça y est je suis amoureux Smile
Voir le profil de l'utilisateur

Âge du Personnage : 35 ans
Nationalité du Personnage : Francais
Métier du Personnage : Commandant de l'UTRD
Thomas Dupuy
Thomas Dupuy


ALICE L. WHITES  Empty
Message Dim 19 Mai - 17:47
Guerrier d'Avalon
Bourrin, mais utile en peu de situations et suceuse d'énergie^^




Bienvenu sur La Nouvelle Avalon
Félicitation ♥

Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons la bienvenue sur La Nouvelle Avalon et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants. Nous te demanderons aussi d'aller recenser ton métier  et ton Écaille si tu es un guerrier. Si ce n'est pas ton premier personnage parmi nous, merci de nous le signaler dans le Registre des Multiples Personnalités.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer.
C'est facultatif, mais tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations !
Nous avons aussi la Messagerie pour les rps de type "épistolaires/mail/sms". Le lien de sa boîte est à mettre dans son profil soit dit au passage

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela ! Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, demander des lieux, trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis, pnjs, créatures ou plantes à l'administration.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.
Merci d'avance en tout cas, de prendre le temps de remplir tout ça. Même si, je le sais, ça fait un peu beaucoup.  

Le staff te souhaite, à nouveau, la bienvenue !
Voir le profil de l'utilisateur http://la-nouvelle-avalon.forumsrpg.com/t136-messagerie-de-thomas-dupuy

ALICE L. WHITES

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Nouvelle Avalon :: Dossiers de l'Équipage :: Présentation :: Validés-