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Madukhar Khatri.

Âge du Personnage : 35 ans.
Nationalité du Personnage : Indien.
Métier du Personnage : Militaire.
Madukhar Khatri
Madukhar Khatri


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Message Ven 17 Mai - 21:15
Militaire
Madukhar Khatri.
"Et vive l'armée."

Bonjour à vous.

Je m'appelle Madukhar Khatri mais mes amis aiment m'appeler Madukhar ou Naik Khatri. J'ai physiquement 35 ans et suis originaire de l'Union Indienne. J'exerce la fonction de Caporal au sein des Militaires.

Côté famille, j'ai rejoint le projet Noé avec ma tante Sarita et mon frère cadet Vivek. Aux yeux de la colonie, je suis célibataire.

Ce qu'on dit de moi
Descriptions Physique et Mentale

De taille moyenne et pas très remarquable au milieu d’une foule, Madukhar est dans une forme athlétique malgré la longueur du voyage sans gymnastique. Il prend garde à reprendre toute sa robustesse, lorsqu’il ne fait pas la sieste. Sa principale force, c’est son endurance : il encaisse, il endure, il râle aussi mais c’est sa technique pour ne pas trop s’en faire ou éviter de réfléchir trop loin. Un peu délié, ses longs bras le gênent toujours quand il cherche quoi en faire ; ses mains sont assez rugueuses.  L’uniforme ne lui rend pas toujours justice car il lui paraît toujours mal ajusté - tantôt une manche qui bâille, tantôt les chaussettes par-dessus le pantalon, à croire qu’il le fait exprès. Il l’agrémente d’une coiffe traditionnelle pachtoune, y compris quand il est en service : l’armée indienne autorisait ce genre de choses, et il apprécie de se rappeler ses origines multiples.
Assez pâle pour un Indien, il n’a pas grand-chose d’un tombeur mais le sourire facile. Pour compenser une calvitie précoce - camouflée par une coupe digne d’un nouvel incorporé, il apprécie une barbe courte mais bien taillée, d’un noir de jais. Ses yeux pâle, d’un gris bleuté, lui viennent sa mère, qu’il adore. Lorsqu’il ouvre la bouche, Madukhar surprend par l’absence des deux incisives supérieures, perdues il y a fort longtemps dans des circonstances connues de lui seul : il n’a jamais voulu les faire remplacer, car il trouve cela amusant… De même, ses grosses lunettes de pilote à l’ancienne lui confèrent une dégaine de blagueur - mais c’est juste pour se protéger de la poussière, assure-t-il.
Madukhar n’est peut-être pas un foudre de guerre, mais c’est un gars sûr malgré ses plaisanteries bancales. Bien que militaire, il apprécie de ne pas trop en faire, de ne pas trop prendre de risques inconsidérés, de ne pas trop se prendre le chou avec les officiers et de ne jamais oublier de faire son lit au carré en cas d’inspection surprise - mais qui laisse toujours traîner ses rangers sous le lit ? Eh oui, c’est lui. Dans l’ensemble, il lui arrive de se faire pincer surtout pour avoir détendu l’atmosphère d’un trop bon mot. Il n’a jamais été vraiment capable de se faire remarquer autrement, et suivre le mouvement lui paraît la meilleure logique pour survivre et ne pas trop pérécliter dans un régiment militaire.
Dans l’ensemble, il a plutôt bon fond. Il aime sa famille, ses camarades, et ne sera jamais le dernier à se réjouir de quelque chose - mais sans alcool, une vieille règle à laquelle il tient. C’est aussi un homme fier d’où il vient et de ses - modestes - réussites, avec un fond de spiritualité pas très bien organisé. Sorte d’éternel célibataire, il ne s’en embarrasse plus vraiment aujourd’hui et se satisfait d’avoir une famille aimante, à défaut d’avoir créé la sienne. Attiré comme un papillon par tout ce qui a des relents de “classe”, quelle que soit l’assertion retenu de ce mot, cela peut le mener à faire quelques bêtises ou à dire des énormités. Autant dire qu’avec les Écailles et la mégafaune, il ne sait plus où donner de la tête…

Écoutez mon histoire
Le Background du personnage

Originaire d’Handia, dans l’Uttar Pradesh, Madukhar est le troisième d’une fratrie de cinq, tous amoureusement maternés par une famille des plus élargies. Les Khatri, d’origine afghane, s’étaient établis dans l’État le plus peuplé d’Union Indienne pour y ouvrir un restaurant - spécialités pachtounes et hindis, histoire de montrer une intégration convenable ; puis, à la faveur des mariages, il n’y avait pas plus indien qu’eux… si indien veut dire quelque chose dans le pays le plus peuplé d’une planète Terre déjà bien trop peuplée.
Son père, Madukhar ne l’a pas franchement connu : juste avant ses quatre ans neuf mois, un véhicule à pleine vitesse le faucha alors qu’il sortait d’un juteux achat de machines à faire des glaces - “le dernier cri à Delhi, parole”. Sa mère ne cessa jamais d’affirmer qu’il avait d’elle à peu près tout, sauf les mauvaises idées : cela appartenait bien à son père. Les oncles et tantes se firent un devoir de le remplacer avec empressement, et la maison Khatri devint encore plus qu’avant un joyeux pandémonium de bonnes volontés, d’amour rehaussé de justes remontrances, avec force moustaches et bons mots sur l’air du temps. L’Union prospérait, villes comme campagnes, et il faisait bon être petit commerçant dans une telle situation. L’école, puis les cycles secondaires, allèrent sans encombre pour Madukhar comme pour ses frères et soeurs : Vivek, son cadet d’un an, fut son compère de bêtises, mais ils avaient trop de gentillesse pour se faire souvent reprendre… Injustice de l’école. Malgré tout, ce n’était pas la voie qu’il se sentait. Après quelques années à faire le serveur pour sa mère et à veiller énormément sur elle pendant les périodes de déprime ou de fatigue, il décida de se lancer ailleurs, son dernier diplôme scolaire en poche.
Pas trop loin quand même : le magasin de motocycles de tante Sarita, c’était proche, et c’était “un bon métier, vendeur”. Il n’y entendait goutte mais s’y débrouilla comme un chef avec une astuce très simple - vendre aux gens qui n’y connaissaient rien, avec les arguments de quelqu’un qui n’y connaît rien. Vivek préféra se lancer dans les études longues et fila à Mumbaï se faire la main dans les meilleures universités de l’Union, pendant que Madukhar se sentait des plus joyeux en refilant une arnaque totale pour trois fois son prix… d’autant qu’il avait fallu lui dire avant “attention, celle-là c’est vraiment une arnaque”.

Cela dura un bon moment, jusqu’à la faillite. La faute aux voitures. Meilleur niveau de vie, meilleur véhicule, et l’Union avait émergé de la pauvreté chronique depuis quelques bonnes décennies à présent : Madukhar se retrouva de fait à la rue, et le retour à la vie de serveur le tentait moyennement - malgré maman. Grand adepte de cinéma pop-corn, restaient deux carrières pour lui convenir réellement, flic ou militaire. Il choisit d’abord flic.
La blague. De ses vingt-cinq à ses vingt-huit, deux fois l’occasion de sortir une arme : une fois au stand pour dire qu’il avait eu la formation, une fois un antique fusil à verrou pour une parade politique quelconque. Définitivement, surveiller la circulation des nouvelles voitures - outre l’affront à tante Sarita - lui était des plus ennuyeux. À défaut, il y apprit la hiérarchie, la capacité à ne se faire ni remarquer ni promouvoir, quelques trucs sur comment faire sauter des contraventions, et une habitude éprouvée à faire de l’exercice physique pour tuer l’ennui. Même une relation épisodique avec Chiranjivi, fringant collègue de la section des permis de conduire, ne lui parut pas suffisante pour envisager d’attendre son grand braquage ou sa prise d’otages tant attendue.
Tant pis. L’armée. Vivek revint de Mumbaï pour travailler localement, et Madukhar fut alors expédié dans une base militaire à la frontière népalaise pour faire ses classes et du bagage. Par hasard, il rejoignit une unité sous les ordres d’un véritable dragon, le commandant Abhay Patel - une coqueluche des politiques, aussi, très connu pour ses interventions médiatiques et ses opérations d’éclat. Trois ans de carrière et une jolie action de combat, couronnement de ses aspirations : à la frontière népalaise, contre un convoi de trafiquants qui rejoignait un aérodrome clandestin, de nuit. Cinq heures dans le noir, à se frotter les mains pour ne pas trop geler, puis deux à tirer vers des cibles lointaines, à suivre les balles traçantes, à essayer de ne pas se demander sur quoi on tire, et de loin en loin une grosse explosion. Pour conclure, médailles à toute la compagnie, défilé sous force caméras, et un joli grade de caporal pour fêter ça… Et Madukhar aux anges, si joyeux de pouvoir l’écrire à sa mère.

Coup de chance ou du destin, c’est en pleine célébration médiatique du coup mortel porté aux trafiquants du Népal que le projet Noé demande des volontaires à travers toute la Terre. L’Union Indienne, soucieuse d’avoir des militaires représentés parmi le corps expéditionnaire, mit puissamment en avant l’unité du commandant Patel ; et quel meilleur défi, quelle plus belle aventure, quelle plus grande classe que de faire partie des futurs colons de la nouvelle planète de l’Humanité ? Et le caporal Khatri de proposer à toute sa famille de suivre le mouvement - après tout, toute la compagnie a fait pareil ! Seuls Sarita, encore jeune et prête à tout, et Vivek, en tant que petit génie, le suivirent… Au final, ce furent surtout les dossiers individuels qui payèrent : Patel fut du trajet, quelques-unes et uns de l'unité aussi, mais au final ils furent dispersés dans la nouvelle force coloniale. La découverte de ces nouvelles individualités, de tous les horizons, fut une véritable surprise et expérience, presque aussi enrichissante que de rejoindre un caisson sur une espèce de gratte-ciel volant pour quelques années.
Une photo de sa mère dans la poche du coeur, Madukhar partit en stase avec le contingent de l’Avalon pour le long voyage vers SP-35R-4. Inutile de dire que le réveil - à 35 et non pas 31 ans, la blague - a été inattendu, de même que les corvées de mur ou les patrouilles de reconnaissance. Ce n’est pas franchement la même ambiance que sur Terre. Mais peut-être… peut-être que quelque part, il a toujours rêvé de ça ?
Ah, nouveau tour des murs. De nuit. Sans caféine. Génial. Quelle belle planète, et vive l’armée.

Derrière le Personnage
Faisselle, 27 ans.

» Comment as-tu découvert le forum ? Merci Svana <3
» Comment se nomme l'inventeur des Écailles d'Avalon ? Erik Carlsson.
» Le personnage sur ton avatar : Un illustre inconnu.
» Un dernier mot ? Non.
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Dernière édition par Madukhar Khatri le Sam 18 Mai - 9:11, édité 2 fois
Âge du Personnage : 25
Nationalité du Personnage : russe nationalitée américaine
Métier du Personnage : Médecin
Anoushka Sharma
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Message Ven 17 Mai - 21:36
Colon
Bienvenue monsieur


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Âge du Personnage : 35 ans
Nationalité du Personnage : Francais
Métier du Personnage : Commandant de l'UTRD
Thomas Dupuy
Thomas Dupuy


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Message Ven 17 Mai - 22:44
Guerrier d'Avalon
Coucou^^

Alors deux petits points à revoir :

-Tout d'abord l'âge n'est pas bon, si je me fis à ton histoire, l'âge présenté ici serait celui qu'il aurait eu en quittant la Terre. Il fait se souvenir que la stase ralentit le vieillissement mais ne l'arrête. Durant le voyage, il aura au moins pris 4 ans (si stase intégrale)


-Concernant son recrutement. Les armées n'ont pas "proposés" des unités, car tout soldat rejoignant une Arche du projet Noé partait sans retour et quittait son armée d'origine. Du coup, toutes les candidatures sont du pur volontariat, à la limite, ces états de service ont joués en sa faveur^^
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Âge du Personnage : 35 ans.
Nationalité du Personnage : Indien.
Métier du Personnage : Militaire.
Madukhar Khatri
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Message Sam 18 Mai - 9:14
Militaire
Bonjour !

J'ai effectué les rectifications : il est parti à 31 ans, et j'ai clarifié le passage sur son recrutement - au final ce furent les dossiers individuels qui comptèrent, c'est juste le gouvernement indien qui a fait pas mal de publicité sur cette unité en particulier, mais il a été sélectionné avec seulement quelques compagnes et compagnons d'armes qui sont dispersés dans la force coloniale.

Je présume que c'est bon, du coup. Merci d'avance pour vos retours et merci tout court pour l'accueil !
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Âge du Personnage : 31 ans.
Nationalité du Personnage : Américano-Japonnais.
Métier du Personnage : Capitaine
Multi-Compte ? : Cian O'Dubhain & Engel Rosenthal
Luis R. Higan
Luis R. Higan


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Message Sam 18 Mai - 9:18
Militaire
Tout est en ordre dans ce cas ♥
Et j'en profite pour te souhaiter la Bienvenue ! J'aime beaucoup ton personnage ♥

Bienvenu sur La Nouvelle Avalon
Félicitation ♥

Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons la bienvenue sur La Nouvelle Avalon et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants. Nous te demanderons aussi d'aller recenser ton métier et ton Écaille si tu es un guerrier. Si ce n'est pas ton premier personnage parmi nous, merci de nous le signaler dans le Registre des Multiples Personnalités.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer.
C'est facultatif, mais tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations !
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Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela ! Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, demander des lieux, trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis, pnjs, créatures ou plantes à l'administration.

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Le staff te souhaite, à nouveau, la bienvenue !
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Madukhar Khatri.

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