Revenir en haut Aller en bas
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  FAQ  

Wolfgang Amadeus Al-Kaydir

Âge du Personnage : 34ans
Nationalité du Personnage : Allemand
Métier du Personnage : Reporter de guerre
Multi-Compte ? : N/A
Wolfgang A. Al-Kaydir
Wolfgang A. Al-Kaydir


Wolfgang Amadeus Al-Kaydir Empty
Message Sam 27 Juil - 1:52
Guerrier d'Avalon
Wolfgang Amadeus Al-Kaydir
"J'vais te faire bouffer tes dents dino de mes deux !"

Bonjour à vous.

Je m'appelle Wolfgang A. Al-Kaydir mais les gens aiment m'appeler le cramé. J'ai physiquement 34 ans et suis originaire d'Allemagne. J'exerce la fonction de Reporter de guerre au sein des Guerriers d’Avalon.

Côté famille, j'ai rejoint le projet Noé avec mon daron, ma reum et ma petite soeur. Aux yeux de la colonie, je suis taré et célib'.

Ce qu'on dit de moi
Pas que des trucs cools

Ouais...Ouais, ouais, ouais...Bon, physiquement, je me démarque du reste de la plèbe. Outre mon mètre quatre-vingt-dix, je suis comme qui dirait une momie. Ce n'est pas du tout une lubie ou autre hein, sans ces bandages, je risque de filer à la veuve et l'orphelin de sales cauchemars. Hé ouais, je suis un grand brûlé tout frais. Accident durant une confrontation avec l'un de ces foutus dino' qui traînent dans le coin. J'ai vraiment fini dans un sale état, heureusement que la science d'aujourd'hui me permet de rester en vie. En effet, outre des brûlures sur tout le corps, mon « accident » m'a coûté aussi un œil, mon audition, des dents, une partie de mes organes internes et une colonne vertébrale brisée en plusieurs endroits me laissant tétraplégique. Sans les implants nécessaires, je serais incapable de me démerder pour faire quoique ce soit tout seul. Erf, j'ai même des implants dentaires, c'est dire. Et on ne va pas se mentir, sans pilules pour la douleur je serais sans doute en PLS par terre avec tout ce que j'ai. Niveau implant j'ai pas cherché à me prendre des trucs de ouf, à partir du moment où j’entends et vois comme il me faut ça me va. Par contre faudrait voir à prendre quelqu'un qui soit pas daltonien (ou demeuré) dans la distribution, me retrouve avec un œil jaune alors qu'à la base ils sont noirs. Donc ouais, physiquement, je suis dans un sale état, mais bon, je n'étais pas mieux avant. Mon père étant d'origine irakienne, j'avais une petite peau bien halée et couverte de cicatrices, beaucoup de cicatrices. J'étais reporter de guerre, alors forcément être sur des champs de bataille ça a ses risques. Et avant cela j'étais un peu un jeune homme violent (aka un délinquant) donc me suis pris mon lot de coup de barre dans la tronche et de canif dans le bide. J'avais une barbe bien drue d'un noir intense, malheureusement la barbe c'est un peu mort maintenant avec mon nouveau look de grand brûlé, donc pour compenser, je laisse pousser au max mes cheveux (bon là aussi mon scalp à douiller avec le feu et j'ai rien par endroits, mon pauvre sex-appeal en a prit un coup). Avec mon état actuel et ma fonction, aussi, je m'alimente et fais du sport afin de garder la forme. Niveau vestimentaire, je ne fais pas dans la mode, je prends ce que j'ai sous la main. Un petit hoodie et un jean (pas forcément propre) ça me va très bien.

Bon, maintenant le gros morceau, ma personnalité. J'ai un problème avec l'autorité, on va être clair sur ça déjà. M'aboyer des ordres ça me donne plus envie de vous ignorer et de faire l'inverse que de les suivre. Et encore, estimez vous heureux, fut un temps, je vous aurais mouliné la chetron avec mes poings si vous aviez la moindre intonation impérative lors de vos interactions avec mon humble personne. Je suis aussi un peu un accroc au danger. Dans le sens où l'adrénaline, c'est mon dada. C'est pour ça que je me suis retrouvé sur le front à écrire ce que vivaient les bidasses aux quatre coins de notre monde de merde mourant. J'imagine que vous vous rendez également que ma façon de parler est des plus vulgaires. S'il vous sied je puis m'exprimer dans un vocabulaire bien plus perfectionné et respectueux...Mais putain ça m'emmerde. Des fois je m'amuse même à utiliser des mots d'une autre langue que le français, parce que je trouve ça mieux (puis j'aime pas spécialement cette langue de becteurs de crapaud). Je suis loin d'être une personne calme, me faut toujours un truc pour m'occuper. Soit la musique, parce que ma mère m'a un peu forcé à apprendre PLEIN d'instrument, du piano à la guitare en passant par la trompette. Soit le sport, surtout taper dans un sac de sable et me purger de toutes envies de violence. Ou encore en fouillant la merde et en mettant mon nez là où il ne faut pas. J'aime bien déterrer les squelettes des placards, surtout ceux des figures les plus « parfaites » et propre sur elles. On a déjà dit de moi que je suis vicieux. C'est la plupart du temps les glandus que j'ai défoncé qui affirment que je suis un traître. Honnêtement, je ne vais pas forcément les contredire. Quoique, je dirais plutôt que je suis tenace. C'est pas parce que je suis par terre en sang que dès que tu auras le dos tourné, je vais pas essayer de te bourlinguer si je peux. Pour moi un combat ça fini par soit ma victoire, soit mon coma. Tant que je peux avoir l'avantage sur mon adversaire, je le prendrais. Après, faut pas non plus croire que je suis un fan inconditionnel de la baston. Il y a plusieurs années ça aurait été vrai, mais cela fait un moment que j'ai gagné en maturité. Je préfère user de bons (ou mauvais) mots pour briser l'ego plutôt que mes mimines pour casser des os.

Avec tout ça vous vous demandez sans doute comment j'ai bien pu faire pour me retrouver intégré dans le projet Noé. Une partie de la réponse serait mon daron. L'autre serait que j'ai des qualités, je ne suis pas qu'un taré violent. En effet, je pense que mon plus grand point fort serait le fait que je suis assez protecteur. Assez beaucoup. Pas dans le sens où j'éclate tous ceux qui s'approchent de trop près de ceux à qui je tiens (quoique, soit dit en passant, le premier ou la première, je ne juge pas, qui touche à ma sœurette, je le becte tout cru), mais plutôt que j'ai une sorte de syndrome du héros. Je crois sincèrement que si j'ai les moyens de protéger un être humain (même un connard) je me dois de le faire, même si cela m'est contre-productif, voire dangereux (mais vous en saurez plus sur ça plus tard mes coquins.). Je crois sincèrement que ce projet est une occasion pour l'humanité de recommencer à nouveau sur de bonnes bases, en évitant les erreurs du passé. Et si quelqu'un ou quelque chose met en danger notre avenir radieux, je ferai en sorte de l'arrêter, soit par ma verve et mon grand sens de la diplomatie, soit à grands coups de latte dans sa gueule. Autre qualité, je manque pas de courage. Enfin, en même temps, j'ai déjà vu pas mal d'horreur sur Terre, donc pour me faire peur faut y aller. Fort de ça, je serais sans doute le gars qui fera en sorte que les autres lopettes fuient en toute sécurité pendant que je m'occupe du grand méchant loup qui leur fait fout les jetons. Enfin, dans l'absolu, je ne suis pas chiant. Laissez-moi en paix ou soyez un être humain décent et je serais cool. C'est aussi simple que ça.

Écoutez mon histoire
Ma belle petite vie

Je suis né à Berlin. Ma mère était une artiste allemande, mon père un militaire irakien. Ne me demandez pas comment ils se sont débrouillés pour se rencontrer, je ne le sais pas moi-même. Quoiqu'il en soit mon foyer était assez déséquilibré, mon père étant souvent absent. Ce fut ma mère qui prit en charge mon éducation, et dans le doute que le blase qu'elle m'a choisi vous a pas mit sur la voie, elle voulait faire de moi un grand musicien. Donc dès que j'ai été en âge de me tenir debout tout seul, on m'a inculqué des leçons de solfège et de musicologie. Ouais, je devais avoir que quatre ans que parmi mes premiers mots on pouvait compter : « papa, maman, quinte et demi-croche ». En somme, cette partie de ma vie fut assez tranquille, quoique on m'ait vraiment bourré le mou avec la musique si bien que pendant un moment, j'en étais dégoûté.

À mes neuf ans, ma mère a donné naissance à ma sœur. À partir de là mon père s'est sans doute rappelé que j'étais un garçon et a décidé de prendre en main mon éducation. Donc hourra, il était de retour à la maison. Hourra pour la nouvelle éducation à la dure qui m'attendait et changeait grandement de la façon dont ma mère avait de me traiter. Adieu leçon de musique, bonjour course à pied, techniques de combat et coup de ceinture au moindre écart ou échec. Bien entendu, arrivé à l'adolescence, je me suis rebellé. Et avec force en plus. Je m'étais fait pour mission de mettre l'honneur de mon père, ce parangon de la droiture, dans le plus profond merdier que je pouvais. Donc j'ai commencé à fréquenter les mauvaises personnes. Abus d'alcool, prise de drogue, bagarre, rackette et vol. Bref, je suis devenu le parfait petit trou de cul de délinquant. Je me faisais une joie de me faire prendre et envoyé au poste pour voir mon père débarqué dans la foulée. Même s'il me foutait des branlées mémorables voir son expression enragée valait le coup. Ça et le fait de savoir aussi qu'il faisait tout ce qu'il pouvait pour garder mon casier vierge, en utilisant son autorité, ses connexions voire avec des pots-de-vin. Le moi de l'époque était fier de savoir qu'il avait corrompu cet homme si droit. Aujourd'hui, je me rends compte que j'ai agi comme un connard et je ne remercierai jamais assez mon père pour ce qu'il a fait. À sa place, j'aurais foutu mon gamin à la rue et l'aurais désavoué complètement. Erf, malheureusement, c'est un peu trop tard pour revenir en arrière.

À mes dix-huit ans, mon père a tenté de me faire enrôler dans l'armée. J'y suis resté 24h. Me suis foutu sur la gueule avec mon instructeur et forcément, on m'a viré. Toujours en guerre contre mon géniteur, j'ai sauté sur cette occasion pour fuguer. Ouais, me suis fait la malle et j'ai taillé ma route. J'ai fait le tour de l'Europe, puis de l'Afrique et de l'Asie. Je vivais de petits boulots et de récupération. Ça m'a permis de d'apprendre plusieurs choses, des langues, des philosophies, des points de vue aux antipodes du mien. J'ai aussi pu voir que le monde était vraiment dans un sale état, économiquement, écologiquement, socialement, tout se cassait lentement, mais sûrement la gueule. Je sais plus vraiment quand j'ai commencé, mais je me suis mis à écrire ce que je voyais. Un carnet de voyage en quelque sorte. Mais une personne avec qui j'ai fait un bout de route et ayant lu mes notes me conseilla de prendre contact avec une chaîne télévisuelle. À une autre époque ça aurait été un journal, mais ça fait un bail que ces trucs n'existent plus. Donc j'ai suivi le conseil, j'ai contacté une agence d'information allemande, leur ait montré mon « travail ». Visiblement, je devais avoir un certain talent dans le domaine, ils me proposèrent d'être correspondant dans la semaine. Je devais avoir vingt-quatre ans. Mes vadrouilles et ma capacité à toujours fouiller là où il ne faut pas m'a permit d'avoir un certain succès. Je fis plusieurs reportages sur des sujets comme de la traite d'humains, l'abus des ressources que faisaient certaines corporations et bien évidemment les conflits armés. Dès qu'un patelin croulait sous les bombes et la violence, je m'y rendais pour être le témoin du sang versé. Je montrais la souffrance des victimes, l'absurdité des conflits. Mais bon, je ne me voilais pas la face, je savais pertinemment que la plupart des personnes qui suivaient mes aventures télévisuelles avaient plus à cœur l'horreur des images que je pouvais produire plutôt que le souci de l'information. Erf, y avait même des paris sur ma propre mort en directe dans les pires conflits dans lesquels j'ai foutu les pieds. Mais bon, je faisais quelque chose qui me plaisait et je gagnais pas mal d'argent avec ça. Une partie, je le filais à des gens de confiances, des associations agissant pour le bien des plus démunis, ceux souffrant des multiples conflits et problèmes déchirant notre chère planète plus trop bleue. Une autre partie, je l'envoyais à ma famille, une façon un peu lâche de m'excuser pour ma façon d'être avec eux quand j'étais plus jeune. Et le reste c'était pour que je puisse vivre, j'avais pas besoin de grand chose et j'ai pas du tout des goûts de luxe alors je gardais peu.

Un jour, alors que je couvrais un conflit religieux perdu quelque part en Asie, j'ai reçu une lettre de mon père. Enfin un mail. Il s'excusait. Il m'a fallu un moment pour comprendre et croire ce que je lisais. Mais oui, mon père s'excusait d'avoir été l'homme qui avait été, de m'avoir éduqué comme son propre père l'avait éduqué. Et surtout, il m'annonçait que ma petite famille s'était inscrite pour le projet Noé. J'en avais entendu parlé, évidemment, mais l'idée ne m'avait pas spécialement attiré plus que ça. Je veux dire, partir dans l'espace ? J'ai vu suffisamment de films et lu de bouquins pour savoir que l'espace est le pire endroit de l'univers. Un petit problème devient mortellement dangereux et c'est sans compter tout ce qui peut bien y avoir comme phénomènes. Je ne voulais pas finir dans un trou noir ou me bouffer un astéroïde dans le museau, alors je n'ai pas spécialement suivi plus que cela ce projet. Mais si ma famille s'y rendait, je me devais de les suivre.
C'est mon devoir que de voir mon père et de lui dire qu'il n'a rien fait de mal. Enfin, il n'a pas été parfait, certes, mais ce n'était pas lui le problème. J'ai vraiment été un jeune con et c'est moi qui devais chercher à être pardonné. J'ai donc suivit le reste des miens dans ce projet. J'étais un peu touche-à-tout et tant que reporter je pouvais servir pour documenter les débuts et déboires de la nouvelle colonie que l'humanité allait implanter par-delà les étoiles, donc mon intégration ne fut pas un problème malgré un profil psychologique un peu limite. D'ailleurs, je pense que mon père a dû faire jouer de sa position pour m'intégrer. Malheureusement, je n'ai pas pu voir ma famille avant le départ. Erreur administrative et autre joyeuseté faisant que ma capsule de stase n'était pas du tout près des leurs. Mais ce n'était pas grave, je pourrais les voir une fois arrivé à bon port.

HAHAHAHA. J'en étais sûr qu'il allait nous arriver une couille dans l'espace. Le vaisseau s'est écrasé sur la planète Jurassic Park. Mon caisson ayant été endommagé les ingénieurs furent obligés de me réveillés sous peine...hé bien de me tuer. Bref, je ne vous raconte pas le bordel que ça a été. Les militaires firent leur boulot, mais pour le reste ça a été le chaos pendant un moment. Je servais surtout de manutentionnaire, bien que mes vieilles habitudes firent que j'ai également cherché un peu le pourquoi du comment on se retrouve dans ce merdier monumental. Surtout que le miracle me semblait un peu trop beau pour être vrai. Finir écrasé sur une planète habitable et sans la moindre perte ? Soit l’Avalon avait le cul bordé de nouilles, soit il y a autre chose derrière tout ça.
Mais mon rôle premier fut un peu mit de côté assez rapidement. En effet, comme tout les autres éveillés, on m'a fait subir une batterie de tests et apparemment, j'étais compatible avec une arme d'un nouveau genre. Les écailles. Je n'ai pas spécialement compris le charabia qu'on m'avait servi, tout ce que j'ai pigé, c'était que chacune de ces armes étaient uniques et liées à une personne précise. Ah et bien sûr en tant que « guerrier d’Avalon » je me devais de défendre la colonie contre tout les dangers, donc surtout les grosses bestioles qui nous voyaient comme un buffet à volonté. Donc j'ai accepté cette position (pas trop le choix en même temps) et me suis retrouvé à faire des patrouilles pour sécuriser notre nouvelle ville en construction...
Et bon... Là, je dois parler de l'accident... Pour faire court, on avait repéré une de ces créatures s'approchant dangereusement de la Nouvelle Avalon. Je fus donc dépêché avec une autre gus pour éloigner la bête. Et ce fut une catastrophe. Je ne sais pas où le problème s'est fait, mais la bestiole était un chouïa trop grande pour que deux personnes même avec des écailles s'en occupe. On s'est fait boulotter assez sauvagement. Je me suis débrouillé pour m'être hors de danger ma coéquipière et prendre dans la tronche une grande partie des coups. Sauf que ce monstre avait envie de bien plus que de péter ma belle gueule d'ange, il semblait vraiment en rogne que l'humanité foute les pieds sur son territoire. Et vu le bestiau il aurait sans aucun doute détruit notre petite base loin d'être défendue. Les autres guerriers avaient été déployés dans diverses missions de reconnaissance. Bien entendu les autorités les avait rappelé de toute urgence, mais ils ne seraient pas arrivé à temps. J'ai donc fait la seule chose sensée. J'ai sauté dans la gueule béante de ce destructeur en puissance et j'ai balancé la sauce...

Brûlures sur tout le corps, commotion cérébrale et fracture ouverte du crâne, perte de l'audition, perte de l’œil gauche, poumons perforés par des côtes cassées, bras et jambes brisés, colonne vertébrale en charpie menant à une tétraplégie. Bref...C'est un miracle qu'on m'est retrouvé vivant. J'avais buté cette bestiole, sans doute évité un massacre et pour toute récompense, je recevais un corps complètement ruiné et un petit coma de deux mois... Et donc me revoilà frais et dispo' avec tout un tas d'implants qui me permettent de voir, entendre, marcher, bouger, respirer et manger comme il faut...Enfin en partie, j'ai beau avoir le dos truffé de PDN (Puce de Dérivation Nerveuse pour les néophytes et non-estropiés) il m'arrive de pas avoir pleinement la possession de mes moyens. Donc yo, c'est moi qui risque de me caser la gueule dans des escaliers ou tomber de façon random, enchanté.

Derrière le Personnage
Karu, 25 balais

» Comment as-tu découvert le forum ? Google et un peu au pif
» Comment se nomme l'inventeur des Écailles d'Avalon ? Carlsson
» Le personnage sur ton avatar : Isaac Foster de Satsuriku no Tenshi
» Un dernier mot ? Kawabunga
Codage ⓒ Mélicendre


Nuska

» Numéro de Série du Noyau : 100

» Armature :

Nuska est une écaille vouée au combat à courte et moyenne portée. Ce mini-mécha de trois mètres de haut est renforcé par de nombreuses plaques métalliques qui feraient pâlir le plus solide des blindés modernes. Mélange entre l’humanoïde et le bestial, sa forme lui permet une assez bonne agilité compte tenu de son poids important. Ce qui est le plus remarquable avec cette écaille est sans nul doute sa fameuse crinière de « feu », qui n'est nullement enflammée, mais un ensemble de nanomachines appelées termites.
Image Facultative:
 

» Capacités et Armement : Nuska est fait pour les combats frontaux et brutaux. Son armature renforcée lui permet de résister à la plupart des chocs lorsque son bouclier n'est plus actif. Son poids va de paire avec une force assez importante ce qui se fait au détriment de la vitesse de l'écaille. Cette armure est surtout conçue pour encaisser plutôt qu'esquiver. L'écaille est également thermorésistante, lui permettant d'être déployée sans problème aux endroits les plus chauds ou froids de la planète comme les milieux volcaniques ou les glaciers des pôles. En plus cela, Nuska possède une vision thermique, permettant de voir et donc contrôler ses termites même en dehors de son champ de vision. L'écaille possède deux armes :

Nanobots Termites : Nuska produit en son sein des nanomachines particulières nommées termites. Les termites peuvent s'assembler pour prendre diverses formes, la plus courante étant un long appendice que Wolfgang use à la fois comme un fouet ou un grappin. Outre une résistance assez impressionnante la particularité des termites réside en leur capacité à produire de la chaleur. En effet, ces machines peuvent aller jusqu'à une chaleur effective de 2500°C, soit le point de fusion de l'acier. Nuska contrôle parfaitement les termites qu'il voit dans un rayon de 100m autour de lui, au-delà les nanomachines deviennent inactives et inoffensives (enfin il faut tout de même un certain temps pour qu'elles refroidissent).
Grace à cette arme Nuska possède une capacité d'adaptation dans son armement assez intéressante, pouvant créer à l'aide de ses termites diverses armes plus ou moins complexes et autres appendices brûlants servant aussi bien offensivement que défensivement.
Enfin, Nuska peut également produire une grande quantité de termites qu'il active simultanément une fois un certain nombre atteint afin de causer une importante explosion. Toutefois, cette manœuvre est dangereuse, car l'épicentre de cette explosion n'est autre que l'écaille elle-même qui subit la totalité des dégâts de la détonation. C'est cela qui a causé l'incident mettant Wolfgang dans l'état où il se trouve actuellement.

Canon Logi : Un canon de calibre lourd et court projetant des projectiles créés à l'aide des termites. En effet Nuska peut à l'aide de ses nanomachines récolter, fondre et forger des munitions à partir des minéraux et métaux qu'il peut rencontrer. Ainsi, le Canon Logi est virtuellement inépuisable tant que les affrontements se déroulent sur la terre ferme. La puissance du canon permet de pénétrer la plupart des blindages. Toutefois sa force d'impact est grandement réduite passé une portée de 500m. Le Canon possède un second mode de tir, une détonation à fragmentation semblable à un fusil à pompe. La puissance et la portée sont en soit réduites mais les éclats métalliques envoyés grâce à ce mode de tir couvre une zone d'effet de quinze mètres ce qui n'est pas négligeable si des ennemis submergent l'écaille.
Voir le profil de l'utilisateur http://la-nouvelle-avalon.forumsrpg.com/t326-messagerie-de-wolfgang-a-al-kaydir

Âge du Personnage : 35 ans
Nationalité du Personnage : Francais
Métier du Personnage : Commandant de l'UTRD
Thomas Dupuy
Thomas Dupuy


Wolfgang Amadeus Al-Kaydir Empty
Message Sam 27 Juil - 10:59
Guerrier d'Avalon
J'avais quelques doutes par moment, mais je constate qu'un fort travail d'explication à été fait, tu as pris la peine de vraiment construire le perso sans te perdre dans les détails inutiles, un travail d'équilibre assez difficile à réaliser.







Bienvenu sur La Nouvelle Avalon
Félicitation ♥

Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons la bienvenue sur La Nouvelle Avalon et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants. Nous te demanderons aussi d'aller recenser ton métier  et ton Écaille si tu es un guerrier. Si ce n'est pas ton premier personnage parmi nous, merci de nous le signaler dans le Registre des Multiples Personnalités.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer.
C'est facultatif, mais tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations !
Nous avons aussi la Messagerie pour les rps de type "épistolaires/mail/sms". Le lien de sa boîte est à mettre dans son profil soit dit au passage

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela ! Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, demander des lieux, trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis, pnjs, créatures ou plantes à l'administration.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.
Merci d'avance en tout cas, de prendre le temps de remplir tout ça. Même si, je le sais, ça fait un peu beaucoup.  

Le staff te souhaite, à nouveau, la bienvenue !
Voir le profil de l'utilisateur http://la-nouvelle-avalon.forumsrpg.com/t136-messagerie-de-thomas-dupuy

Âge du Personnage : 25
Nationalité du Personnage : russe nationalitée américaine
Métier du Personnage : Médecin
Anoushka Sharma
Anoushka Sharma


Wolfgang Amadeus Al-Kaydir Empty
Message Sam 27 Juil - 14:09
Colon
bienvenue a vous joli petit momifier


Wolfgang Amadeus Al-Kaydir CarefreeEasyKoi-small
Voir le profil de l'utilisateur

Wolfgang Amadeus Al-Kaydir

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Nouvelle Avalon :: Dossiers de l'Équipage :: Présentation :: Validés-